FRAD/ Une porte d’entrée dans l’armée pour les Imbonerakure de retour de la RDC par le partiau pouvoir.

Formation militaire.

211 jeunes et membres des Imbonerakure, affiliés au parti CNDD-FDD, suivent actuellement une formation militaire au centre de Kigarika, situé dans la province de Butanyerera( ancienne Ruyigi).

Cette formation a débuté le 5 Mars 2026, et devrait s’achever début juin, selon des sources militaires. Ces jeunes ont été sélectionnés parmi les 900 Imbonerakure rassemblés à cibitoke à la fin du mois  de février, peu après le retour de la République Démocratique du Congo.

Avant leur transfert vers le centre de formation, le secrétaire Général du CNDD-FDD leur a rendu visite, leur exprimant son soutien et leur accordant une aide financière individuelle de 200.000Francs Burundais.

D’après les memes sources, les recrues proviennent principalement des anciennes provinces de cibitoke, Bujumbura rural, Muyinga et Kirundo. Leur formation s’inscrit dans une nouvelle structure dénommée FRAD( Force de Réserve et d’Autodéveloppement), qui faciliterait leur intégration au sein de l’armée burundaise.

Le centre de kigarika, dirigé par le Lieutenant-colonel Minani, ancien participant aux missions militaires en RDC, compte plus de 105 formateurs. Ces derniers seraient pour la plupart des militaires proches de la retraite, prévue en octobre 2026 et Octobre 2027. La formatio d’une durée de trois mois, vise à transmettre les compétences nécessaires aux nouvelles recrues, appelées à défiler sous uniforme militaire lors des célébrations du &er Juillet.

Selon une source militaire, le Général ignace, haut gradé de l’armée burundaise et commandant du centre logistique de la FRAD basé à Bujumbura, a officiellement lancé la formation. Dans son discours aux instructeurs, il a insisté sur la nécéssité de transmettre rigoureusement les connaissances militaires aux recrues, conformément aux réglement en vigueur.

Toutefois, ce processus suscite des interrogations. Des militaires contactés affirment que la sélection des candidats s’est faite en dehors des procédures classiques de recrutement, sans appel à candidatures ni tests préalables. Certains y voient une politique de récompense en faveur des imbonerakure en provenance de la RDC.

Par ailleurs, plusieurs sources évoquent des préoccupations liées à l’équilibre éthnique au sein de l’armée. Selon elles, cette initiative pourrait s’inscrire dans une stratégie visant à remplacer progressivement des militaires issus de la communauté tutsie partant à la retraite, les nouvelles recrues étant majoritairement d’éthnie hutu.

DECLARATION CONJOINTE DES OSC:Une réforme forcée des Titres Fonciers au Burundi : « Entre précipitation, opacité légale et risques de spoliation massive »

Intitulé: Une réforme forcée des Titres Fonciers au Burundi : « entre précipitation, opacité légale et risques de spoliation massive », la déclaration conjointe des organisations de la Société Civile burundaise sortie ce 29 avril 2026 évoque des doutes et des inquiétudes face aux précipitations et des mesures musclées pour l’acquisition des Titres Fonciers dits, sécurisés.

À première vue, l’ambition de numérisation des titres fonciers est en soi louable, mais, pour les signataires de la présente déclaration, le problème n’est pas l’innovation technologique mais plutot la manière et les modalités retenues par le gouvernement pour sa mise en oeuvre constituant « une menace directe pour la sécurité juridique des propriétaires fonciers ».

Les décisions et les mesures qui se prennent ainsi que la succession de textes et communiqués publiés en laps de temps deviennent de plus en plus inquietantes renvoyant a une ambition mobilisatrice des fonds a des fins politiciennes: Une ordonnance ministérielle conjointe du 6.02.2026, un communiqué du 17.03.2026 fixant une date butoir au 30 avril 2026, un calendrier de paiement , une note de la Direction Generale sur la catégorisation des paiements suivant les localités, une prorogation de delais jusqu’au 30 mai 2026……c’est trop vite, trop flou et trop musclé.Les populations craignent une escalade de spoliation massive

Lire l’intégralité de la déclaration ici:DECLARATION CONJOINTE DES OSC sur les Titres Fonciers Sécurisés au Burundi

 

RAPPORT ANNUEL 2025: BURUNDI : « UN ETAT QUI PERSECUTE SON PEUPLE PORTE LA RESPONSABILITE DE SA PROPRE RUINE »

RAPPORT ANNUEL 2025: « Un pays qui persécute son peuple porte la Responsabilité de sa propre ruibe »

Rendu public ce 29 avril 2026,le présent rapport annuel 2025 intitulé : «Un État qui persécute son peuple porte la responsabilité de sa propre ruine», dresse un bilan sombre de la situation des droits humains au Burundi  y compris la situation carcéral.

Derrière les chiffres, des vies brisées; derrière les graphiques, des familles sans nouvelles des leurs ;derrière les tableaux, des prisonniers entassés, des détenus malades, des nourrissons qui grandissent entre les 4 murs des prisons…..Ce rapport annuel 2025 est un cri d’alarme pour appel au respect des droits humains, au respect de la justice et promouvoir l’etat de droit au Burundi par l’autorite burundaise.

Lire l’intégralité du rapport ici: ESDDH RAPPORT ANNUEL 2025

Déclaration conjointe sur la fermeture imminente du camp de Nduta et les rapatriements forcés de réfugiés burundais de

La fermeture imminente du camp de Nduta, annoncée par les autorités tanzaniennes, fait peser un risque grave et immédiat de nouveaux rapatriements forcés de réfugiés burundais, en violation manifeste du principe de non-refoulement consacré par la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Ces retours forcés s’inscrivent dans un ensemble de violations ciblées visant à contraindre les réfugiés a retourner dans leur pays d’origine. Ces transferts soulèvent plusieurs préoccupations et des informations concordantes font état d’allégations de corruption et de manipulation des listes. Ces faits s’inscrivent dans un schéma préoccupant de violations graves et répétées visant les réfugiés burundais en Tanzanie, incluant des enlèvements, des disparitions forcées, ainsi que des actes de torture et des traitements cruels.

Dans ce contexte, le silence persistant de la communauté internationale est plus éloquent face à ces violations. Les rapatriements forcés de réfugiés burundais sont particulièrement préoccupants et susceptibles de créer un précédent dangereux pour la protection des réfugiés burundais à l’échelle mondiale parmi lesquels figurent de nombreux défenseurs des droits humains toujours dans l’impossibilité de regagner leur pays d’origine, et traduisent plus largement une grave remise en cause du respect du droit international des réfugiés.

Lire l’intégralité de la déclaration ici:Déclaration conjointe sur le rapatriement forcé des réfugiés burundais de Tanzanie 1

DÉCLARATION DE SOS-TORTURE/BURUNDI À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LE DROIT À LA VÉRITÉ ET LA DIGNITÉ DES VICTIMES DES VIOLATIONS GRAVES DES DROITS DE L’HOMME

 

A l’occasion de « la journée internationale pour le droit à la vérité et la dignité des victimes des violations graves des droits de l’homme » (24 mars 2026), SOS -Torture/Burundi sort une déclaration dédiée a cette journée.

Selon SOS-Torture, pour les victimes et leurs familles, l’absence de vérité prolonge la souffrance et entrave tout le processus de reconstruction individuelle et collective. Elle rappelle l’importance fondamentale du droit à la vérité, non seulement pour les victimes et leurs familles, mais également pour la société dans son ensemble. La vérité est un pilier indispensable pour la justice, la réconciliation et la prévention des violations futures.

Lire l’intégralité de la déclaration  ici :  Déclaration à l’occasion de la journée internationale pour le droit à la vérité et à la dignité des victimes des violations graves des droits de l’homme.

Arrestation de deux hommes pour agression d’un mineur de 11ans à Songa(Ndago).

Deux jeunes hommes ont été arrêtés par la police dans la soirée du vendredi 12 mars 2026 sur la colline Ndago, de l’ancienne commune Songa, actuelle Matana, en province de Burunga? à l’issue d’unenagression violente d’un enfant de 11ans. Les suspects, identifiés comme HASABUMUTIMA Honoré et NIHORIMBERE, sont soupconnés d’avoir attaqué le jeune IRANYUMVA King, un mineur résidant sur la même colline.

Selon les informations reccueillies auprès des sources administratives locales, l’enfant rentrait chez lui lorsqu’il est tombé dans une embuscade que lui auraient tendue les deux hommes. Les présumés agresseurs auraient grièvement bléssé la victime à coups de machette.

Aletées, les forces de l’ordre sont intervenues et ont procédé à l’interpellation des deux suspects. Ces derniers sont détenus depuis vendredi soir au cachot de la police à songa. Les autorités indiquent les mobiles de cette agression ne sont pas établis. Une enquête a été ouverte au niveau de la police judiciaire afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce crime.

Toutefois, selon certains membres de la famille de la victime, cette attaque pourrait être liée à un conflit foncier opposant des habitants de la localité. L’enfant était dans un état critique, il a été évacué à l’un des hôpitaux de la mairie de Bujumbura.

Le corps d’un responsable local du CNDD-FDD retrouvé dans la rivière Kaburantwa à Bukinanyana

Le corps sans vie d’Abraham NIYIGARURA agé de 41 ans , habitant de la colline Bitare en zone Ndora , commune Bukinanyana et province de Bujumbura, a été découvert ce jeudi matin 12 mars 2026 dans la rivière kaburantwa. Selon des sources administrativeset familiales, la victime, connue comme responsable local du parti CNDD-FDD, présenterait des blessures à la tete laissant penser à un meurtre.

Le corps d’Abraham Niyigaruraa été retrouvé tot dans la matinée du 12 mars 2026. D’après les informations reccueillies auprès des autorités locales, la victime était un habitant de la colline bitare, en zone Ndora. Il était connu dans cette localité comme un responsable du parti CNDD-FDD et faisait partie des cinq personnes chargées de cette colline.

Selon plusieurs sources, le corps présentait d’importantes traces de sang au niveau de la tete, ce qui laisse supposer que la victime aurait été tuée à l’aide d’un objet contondant. La famille du défunt indique qu’elle était sans nouvelles de lui depuis mercredi. D’après leurs témoignages, Abraham Nigarura avait passé la journée à son domicile avant de disparaitre mystérieusement. Ses proches se disent profondément choqués d’après d’apprendre que son corps a finalement été retrouvé sans vie, estimant qu’il aurait été viomemment agressé par des individus non identifiés.

Une enquête ouverte.

La famille ainsi que les habitants de la colline Bitare appellent les autorités copmpétentes à mener des enquêtes approfondies afin d’identifier les auteurs de ce crime, de les arrêter et de les traduire en justice.

De leur côté, les autorités administratives et policières affirment que des investigations ont déjà été ouvertes. Elles appellent également la population à collaboreravec les services chargés de l’enquête afin de faciliter l’identification des responsables de ce meurtre.

 

Burundi/Libération provisoire du Général A.G. Bunyoni pour des raisons de santé.

Ancien premier ministre Burundais, condamné à la prison à pérpétuité, n’est plus déténu à la prison centrale de Gitega depuis ce mercredi 11 mars. Selon plusieurs sources concordantes, il aurait bénéficié d’une liberté provisoire pour recevoir des soins médicaux.

Le général Alain Guillaume BUNYONI ne se trouve plus à la prison centrale de Gitega depuis ce mercredi 11 mars. D’après des informations reccueillies auprès des personnes proches de lui ainsi que des sources liées à l’hopital de Gitega où il était soigné, l’ancien haut responsable burundais aurait été remis en liberté provisoire afin de poursuivre son traitement médical. Les memes sources indiquent que cette mesure aurait concerné également une dizaine d’autres déténus souffrant de problèmes de santé. Des agents chargés de la surveillance de l’établissement pénitentiaire ainsi que certains proches de l’ancien dignitaire confirment qu’il aurait quitté la prison dans ce cadre. Cette décision intervient après environ trois années passé en détenetion.

Condamné à la prison à pertpétuité. 

Le général Bunyoni avait été arreté, puis, poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment Atteinte à la suretétintérieure de l’Etat, Atteinte à l’Economie nationale et Enrichissemenet illicite. Lors de son procès, l’ancien premier Ministre avait rejetté l’ensemble de ces accusations. Le tribunal l’avait finalement condamné à une peine de réclusion criminelle à perpétuité. Contacté pour commenter cette libération provisoire, ses avocats n’ont pas souhaité faire de déclaration. Du coté de sa famille, de ses proches et ses anciens collaborateurs, le silence reste également de mise.

Soupcon de meutre à domicile d’une femme à Bukinanyana.

Le corps sans vie de Béatrice MPAWENIMANA, 40ans, a été découvert lundi le 9mars dans sa maison située sur la colline Kibati, zone Masango commune Bukinyana en province de Bujumbura. Si les premières informations évoquent un possible suicide, les voisins et la famille privilégient plutot la thèse d’un meurtre déguisé.Une enquete policière est en cours.

Le corps de Béatrice MPAWENIMANA, agée de 40ans, a été retrouvé Lundi 9mars  vers 17heures à son domicile sur la colline Kibati de la zone Masango de la commune Bukinanyana en province Bujumbura. Selon des informations reccueillies auprès des autorités administratives locales, la victime vivait récemment au chef-lieu de la commune kayanza dans la province de Butanyerera. Elle revenait, toutefois, régulièrement sur la colline kibati pour s’occuper des travaux agricoles familiaux. Son mari, quant à lui, exercerait le commerce de bétail dans la commune de Kayanza. D’après les memes sources, Béatrice Mpawenimana était arrivée sur la colline samedi 7 mars.

Son corps a été découvert après deux jours, lundi 9 mars à l’intérieur de sa chambre. Les premières constatations indiquent qu-une corde a été retrouvée autour de son cou, ce qui pourrait laiiser penser à un suicide.Toutefois, cette version est vivement contestée par plusieurs voisins qui estiment que la victime aurait plutot été tuée avant que la corde ne soit placée autour de son cou afin de faire croire à une pendaison.

Une enquete ouverte et trois personnes interpellées.

Dans la matinée du mardi 10 mars, la police judiciaire s’est rendue sur les lieux afin d’entamer les investigations. Trois personnes vivant à proximité de la maison ont été interpellées pour les besoins de l’enquete. Le corps de la victime a été transféré à l’hopital de Ndora pour une autopsie avant sa restitution à la famille envue de l’inhumation. Selon des sources familiales, ce drame s’inscrit dans un contexte particulièrement inquiétant(aucours de l’année écoulée, quatre membres de cette meme famille auraient été déjà retrouvées mort dans des circonstances similaires et suspectes). La famille de Béatrice Mpawenimana appelle les autorités chargées de l’enquete à tout mettre en oeuvre pour identifier et traduire en justice les auteurs de ce qu’elle considère comme un assassinat. De leur coté, les autorités admuinistratives, en collaboration avec la police, appellent la population au calme et demande à la famille concernée d’éviter toute tentative de justice populaire en attendant les résultats de l’enquete en cours.

Peine de 5ans de prison pour propagation de fausses rumeurs sur un prétendu de vol de sexe à cibitoke

Le tribunal de grande instance de cibitoke a condamné, lundi, 9mars, un homme à cinq ans de prison ferme pour avoir affirmé au quatier Nyakagunda, zone Rugombo de la commune cibitoke en province de Bujumbura que son sexe lui avait été volé. La justice dénonce une rumeur infondée qui alimentait la psychose observée ces derniers jours dans plusieurs localités du pays.

La peine prononcée a été faite à l’endroit de Marc HAKIZIMANA, père de trois enfants du quartier Nyakagunda, accusé d’avoir semé la panique en affirmant que son sexe avait disparu après avoir été touché par des inconnus.

Depuis des jours, une rumeur de vol d’organes génitaux dans différentes régions du pays. Certains qffirment que des individus, présentés comme des congolais, toucheraient des passants, après quoi des hommes déclareraient avoir perdu leur sexe et les femmes leurs seins.

Cependant, selon le parquet de cibitoke, les enquetes ont établi que les déclarations de l’accusé étaient mensongères.Les autorités judiciaires ont constaté que l’homme possédait toujours son organe et ne présentait aucune anomalie.

Mise en garde de la justice.   

Le président du tribunal de grande instance de Cibitoke a mis en garde toute personne qui propagerait de fausses informations ou tenterait d’exploiter cette rumeur pour trouble de l’ordre public. Il a averti que toute personne arretée entrain de semer la paniqueou d’attiser la population, notamment en se préentant avec des objets suspects comme des ficelles ou d’autres accessoires, sera considérée comme un ennemi de la nation et jugée en flagrance afin de rétablir rapidement le calme dans le pays.